TÉLÉCHARGER QGIS 2.10 GRATUITEMENT

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Si vous voulez découvrir l'intégralité des évolutions, nous vous invitons à consulter la page des changements en image qui est vraiment très complète et qui a l'avantage d'être traduite en français. Pour faire simple, les couches virtuelles sont des vues dynamiques d'autres couches. Les vues sont des requêtes de sélection qui peuvent agir sur une ou plusieurs couches.

Nom: qgis 2.10 gratuitement
Format:Fichier D’archive
Version:Dernière
Licence:Libre!
Système d’exploitation: Android. iOS. MacOS. Windows XP/7/10.
Taille:69.69 MB

Contrôle de formulaire des ressources externes Un nouveau contrôle de formulaire vient de faire son apparition. Il concerne principalement les fichiers et vise à remplacer les contrôles déjà existants de sélection de fichiers et d'affichage d'image même si ces deux contrôles ont été conservés. Dans QGIS, les contrôles de formulaire sont les éléments qui permettent de personnaliser le formulaire de saisie des attributs.

À chaque fois que vous créez un objet géographique dans QGIS, ce dernier vous propose de saisir directement ses attributs via le formulaire. C'est une fonctionnalité très intéressante qui permet de relier facilement géométrie et champs d'information.

Le contrôle resource externe permet aux champs qui contiennent des liens vers des fichiers d'être mieux gérés. D'abord, on peut maintenant indiquer un ou plusieurs filtres de fichiers pour encadrer la saisie. Par exemple, vous ne voulez ajouter dans un champ que des liens vers des fichiers PDF. Le contrôle resource externe le permet. Il emprunte la syntaxe de filtre à Qt. Par ailleurs, il permet de paramétrer un chemin par défaut.

C'est très utile lorsqu'on sait que tous les fichiers à référencer sont situés dans des répertoires présents sous une racine commune : l'utilisateur a moins de clics à faire pour trouver son fichier. Le stockage des chemins de fichier dans le champ peut être fait en mode relatif on ne stocke que ce qui est nécessaire , à partir du chemin par défaut ou du chemin du fichier de projet.

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C'est intéressant lorsqu'on souhaite enregistrer des noms de fichier dans des champs avec un nombre de caractères limités les fichiers Shape ne permettent que des champs de moins de caractères de long. Parmi les nombreuses améliorations apportées par ce contrôle, on peut maintenant présenter les chemins vers les fichiers sous forme de liens cliquables. Cela permet de pouvoir ouvrir le fichier directement depuis QGIS.

Voici un exemple d'affichage sous forme de lien : Générateur de symbologie géométrique Comme chaque nouvelle version de QGIS, la version 2. Pour rappel, ce moteur d'expression permet de manipuler l'ensemble des données attributaires d'une couche, ligne à ligne pour constituer un résultat final. On peut par exemple extraire le premier mot d'un champ contenant du texte. Vous pouvez utiliser le moteur d'expression dès qu'une variable peut être gérée par les données.

Depuis quelques versions 2. On peut donc utiliser ces dernières pour extraire et modifier des géométries. C'est cet élément qui est utilisé dans le générateur de symbologie. Ce dernier gère les derniers niveaux de couche de symbole là où on trouve les styles de base comme le remplissage simple, la ligne simple, le motif de points, etc.

L'intérêt majeur de cette nouvelle fonctionnalité est de pouvoir modifier à la volée la géométrie d'une couche sans toucher aux données source. Il suffit de choisir une couche basse et de changer son type type de symbole et choisir Générateur de géométrie. Comme le générateur de géométrie se situe au niveau des couches de base de symbologie, on peut bien entendu ajouter d'autres couches ce qui donne des représentations uniques quasi-infinies.

Quelques exemples d'utilisation : J'ai une couche de polygones qui est souvent modifiée et je souhaite systématiquement afficher un tampon de 2m autour des polygones. Pas de problème, il suffit d'utiliser le générateur avec une expression de type buffer. Je souhaite faire une anamorphose négative réduisant la surface d'un polygone variable selon la valeur d'un champ, j'ai juste à employer la fonction buffer avec un résultat négatif issu d'un champ ou d'une formule.

Je veux intégrer un motif pour la bordure de mes polygones.

La seule solution consiste à créer une géométrie surfacique à partir de ma bordure en faisant la différence entre deux tampons de la géométrie de départ. Ensuite, il suffit d'appliquer un motif de lignes ou de points et le tour est joué! Bien entendu, il ne s'agit que de visualisation : la donnée source n'est jamais modifiée. QGIS est l'un des seuls logiciels de SIG à permettre ces manipulations directement lors du rendu, de manière dynamique, tout en tenant compte des classes.

C'est un grand pas en avant en matière de rendu cartographique. Cette fonctionnalité reste également intéressante pour les SGBDRS car si ces derniers peuvent modifier des géométries à la volée, il est fort probable qu'ils ne puissent pas tenir la charge d'un grand nombre de connexions qui feraient appel à des fonctions de génération de géométrie dynamique. Ordre de tracé des géométries Il arrive parfois qu'une couche contienne des objets qui se superposent.

Oui, ce n'est pas une bonne pratique SIG mais ça arrive. Dans ce cas de figure, comment gérer l'affichage correctement? QGIS 2.

Il suffit d'utiliser une expression pour gérer un index Z. Il permet de renseigner une ou plusieurs expressions pour gérer l'ordre d'affichage des géométries d'une même couche.

Chaque expression permet de gérer un ordre de classement. On peut donc avoir plusieurs champs qui permettent le classement. Cela permet des combinaisons de tri quasiment infinies et finalement, assez simple à renseigner.

Moteur de rendu 2. On parle de simulation car QGIS ne dispose pas encore de module de rendu en 3D qui utiliserait les fonctions 3D des cartes graphiques.

C'est donc le moteur de rendu classique qui est utilisé pour déformer les polygones initiaux en objets à l'apparence 3D.

Pour y parvenir, on utilise le générateur de symbologie géométrique décrit plus haut dans cette dépêche pour créer les géométries supplémentaires de l'extrusion en hauteur du polygone, pour créer le toit ainsi que l'ombre portée. Bien entendu, on peut faire varier la hauteur selon une expression.

Voici à quoi ressemble l'interface qui permet de le créer : En fait, le moteur de rendu 2. L'interface présentée est plus un assistant qui se charge de créer un style de symbole unique qui s'articule autour de 3 symbologies générées toit, mur, ombre. Pour s'en rendre compte, il suffit de configurer le moteur 2. Vous pourrez alors voir et étudier les 3 styles imbriqués : Une des limites de ce mode de fonctionnement est que ce rendu peut être assez consommateur de ressources machine temps CPU car contrairement à un symbole simple, QGIS va générer en interne toutes les géométries supplémentaires 3 géométries ce qui prend forcément plus de temps que de générer un simple polygone.

Encore une fois, même si le moteur de rendu de QGIS travaille sur plusieurs fils d'exécution multi-thread , il ne tire pas parti de l'accélération des cartes 3D mais les autres SIG bureautique ne le font pas non plus. Néanmoins, ce mode de fonctionnement par exploitation du moteur 2D classique de QGIS a quand même un avantage majeur : vous pouvez utiliser les moteurs de rendus gradués, catégorisés par un ensemble de règles pour représenter des éléments en 2.

Il vous suffit de basculer dans un de ces modes pour avoir accès aux éléments de configuration habituels mais qui porteront sur une symbologie générée. Auparavant, chaque outil avait plus ou moins son système d'unité indépendant. Un travail de refactorisation a été entrepris pour corriger ce point.

Le principe est le même que pour PostGIS : une table dédiée doit être créée en base de données. Une fois référencée, on peut alors choisir d'enregistrer un ou plusieurs styles suivant le nom de la couche géographique dans la base de données.

L'interface de QGIS récupère automatiquement ces styles et propose à l'utilisateur une liste de choix l'utilisateur reste bien entendu libre de créer son propre style de zéro from scratch et indépendamment des styles stockés en base de données. Avec de bons formulaires de saisie, on peut tout à fait créer une véritable application de saisie métier complètement assistée et pertinente par rapport au contexte. Il existe maintenant un outil spécifique de "saisie attributaire multiple" qui ouvre un formulaire de saisie spécial.

Ce dernier applique les valeurs d'attributs saisies à l'ensemble des entités sélectionnées. Concrètement, si vous avez une couche d'arbre, vous pouvez sélectionner tous les points dont vous savez qu'ils sont des chênes manuellement ou avec une requête adaptée et modifier la valeur du champ "caduque" à True pour l'ensemble de la sélection.

Cela permet de gagner vraiment du temps on n'est pas obligé de passer chaque objet en revue et de s'assurer que la saisie attributaire est homogène. Contraintes de saisie Ce nouvel élément permet de s'assurer que la saisie des attributs sera conforme à une ou plusieurs règles.

D'abord, il est possible d'indiquer qu'un champ doit être non nul, indépendamment de ce qui est indiqué dans le stockage sous-jacent une contrainte NOT NULL dans une base de données par exemple.

Pour aller plus loin, il est maintenant possible d'indiquer pour chaque champ une contrainte de saisie. La grammaire des contraintes est basée sur les expressions QGIS, ce qui permet une richesse de contrainte quasiment infinie.

On peut donc indiquer qu'une valeur numérique doit être comprise entre telle et telle valeur ou que le contenu d'un texte doit satisfaire une expression rationnelle. Lorsque le champ n'est pas conforme à la contrainte, la couleur de fond de l'élément de saisie est en rouge ce qui permet à l'utilisateur d'identifier facilement et visuellement que sa saisie n'est pas conforme l'affichage est bien sûr dynamique.

Chaque élément de saisie dispose d'un conseil ToolTip indiquant ce qui ne va pas. On peut même faire afficher un message personnalisé pour décrire ce qui ne va pas.

Enfin, il y a une barre d'affichage en haut du formulaire qui récapitule ce qui ne va pas. Voici un exemple de formulaire avec contrainte: Documentation Pour une fois, parlons d'autre chose que du code ou de nouvelles fonctionnalités : parlons de la documentation! Comme vous avez pu le remarquer au cours des dernières dépêches, QGIS est un logiciel complet, complexe et qui fait face à un grand nombre de publications de nouvelles fonctionnalités.

C'est justement pour toutes ces raisons qu'un logiciel de ce type gagne à être bien documenté, ne serait-ce que pour que ses utilisateurs ne soient pas pris au dépourvu.

En effet, elle a réussi, via un système de création de tickets automatiques via GitHub pour chaque nouvelle fonctionnalité à fournir suffisamment de travail pour documenter chaque point lié à chaque ticket.

On peut maintenant dire que la documentation de la version LTR la version 2. Le choix de se focaliser sur la version LTR est facilement compréhensible: autant se concentrer sur la version qui a le plus de chances d'être déployée en environnement de production… Vous pouvez consulter la documentation du manuel de l'utilisateur à partir de cette page.

Attention, il est vraisemblable qu'elle ne soit pas traduite complètement en français mais il n'y a aucun problème pour que votre participation soit bien prise en charge … Rendons-donc hommage à la vénérable équipe en charge de la documentation qui a réalisé un travail d'un grand intérêt pour les utilisateurs finaux qui pourront enfin disposer d'une documentation complète de chaque fonctionnalité introduite dans QGIS depuis la version 2.

L'API d'authentification sécurisée est complètement documentée. Introduite dans la version 2. L'authentification sécurisée fonctionne un peu à la manière de celle de Firefox où un mot de passe principal permet de sécuriser un registre contenant toutes les données d'authentification. Jusqu'à présent, en dehors des changements visuels et du code, il n'existait pas de documentation utilisateur sur cette partie importante pour la sécurité des utilisateurs.

C'est un point délicat car l'authentification sécurisée reste finalement assez complexe à expliquer et à utiliser car il faut comprendre de nombreux concepts pas forcément clairs pour des géomaticiens plus cartographes qu'administrateurs système.

Vous n'avez maintenant plus d'excuse à continuer de stocker vos mots de passe en clair dans les fichiers de configuration de QGIS … Rasters Parlons un peu du parent pauvre de QGIS même s'il les gère déjà assez bien : les rasters.

Pour information, il s'agit de fichiers bitmap géoréférencés, utiles pour afficher des images comme des orthophotos ou des représentations de plans style le SCAN25 de l'IGN. Un raster est également une grille contenant une valeur précise pour chaque cellule. Nouveau rendu pour les MNE Les Modèles Numériques de Terrain sont des couches rasters un peu particulières : au lieu de stocker une valeur ou un pixel, il stocke l'altitude ou l'élévation par rapport à un niveau zéro dans chaque cellule.

Suivant sa résolution, on a donc une représentation plus ou moins fine de l'altitude du terrain couvert par l'emprise de la couche.

Une réponse sur “QGis 2.18 est disponible”

Traditionnellement, un des usages basiques des MNE est de représenter une couche d'ombrage suivant la hauteur et la position du soleil pour donner un rendu plus facilement interprétable pour l'utilisateur final.

C'est ce que vous pouvez lire facilement sur une carte SCAN25 de l'IGN qui affiche les versants nord plus sombres que les versants sud exposés au soleil. Cela permet de se rendre compte plus facilement du relief.

Pour faciliter cet affichage, QGIS 2. Il suffit de le sélectionner et de paramétrer la position du soleil pour obtenir rapidement et efficacement une couche d'ombrage.

QGis 2.18 est disponible

Classification basée sur les quantiles Pour les rasters disposant d'une seule bande et utilisant la représentation en pseudo-couleur, il existe un nouveau mode de classification automatique, basé sur les quantiles auparavant, il n'y avait que les modes continus et intervalles égaux.

Si une couche est marquée comme étant en lecture seule, l'utilisateur final du projet ne pourra pas la modifier, à dessein ou par inadvertance plutôt ce qui est l'objectif de cette nouvelle fonctionnalité.

Cela permet de s'assurer qu'aucune opération de modification n'aura lieu. Bien entendu, l'utilisateur final garde la possibilité de modifier le fichier de projet s'il en a les droits d'écriture ou en dupliquant le fichier de projet pour désactiver ces options mais l'intérêt principal est bien d'éviter les modifications par mégarde qui peuvent se produire dans certains cas nombreuses couches disponibles, couches avec des noms proches, etc.

Elles permettent de paramétrer l'affichage taille, position, couleurs, etc. Pratiquement tout ce qui est paramétrable dans QGIS peut recevoir une valeur fixe ou une expression. Comme chaque nouvelle version, de nouvelles expressions font leur entrée ainsi que de nouveaux mécanismes. Utilisation de paramètres nommés Jusqu'à présent, lorsque vous utilisiez les fonctions d'expression comme la fonction substr qui effectue des découpages de chaînes de caractères , vous deviez en respecter la syntaxe et notamment l'ordre des paramètres.

Parfois, cette syntaxe n'est pas facilement compréhensible sans lire l'aide en ligne disponible dans l'éditeur d'expression, par défaut. De même, il fallait absolument respecter l'ordre des paramètres. La nouvelle version de QGIS introduit les paramètres nommés un peu comme ce qu'on peut trouver avec les paramètres nommés de Python. Ainsi, au lieu d'écrire l'expression suivante : substr 'QGIS rocks! Cela permet de mieux comprendre quels sont les paramètres utilisés et de modifier leur ordre d'apparition comme bon vous semble.

Amélioration des fonctions de calcul de dates et d'intervalles de temps QGIS dispose d'une panoplie conséquente de fonctions qui gèrent les dates et les intervalles de temps environ une douzaine plus les opérateurs. Comme le moteur d'expression s'apparente à un moteur SQL, il n'est pas surprenant de voir arriver des fonctions spécifiques permettant de gérer ces regroupements.

L'intérêt est de pouvoir effectuer des calculs sur des données qui ne sont pas stockées dans des bases de données des fichiers ShapeFile par exemple. Prenons quelques exemples simples d'agrégations: count "especes" : permet de compter toutes les valeurs de l'attribut "especes" dans la couche sur laquelle s'applique l'expression.

Une fonction d'agrégation plus généraliste est dédiée aux tables qui disposent de relations entre elles définies au niveau de QGIS et non au niveau de la base de données. Il existe enfin une fonction générique qui permet de réaliser une opération d'agrégation sur une couche différente de la couche sur laquelle s'applique l'expression. Il est alors possible de la combiner avec des données de la couche courante pour réaliser des calculs spécifiques. Par exemple, si vous désirez réaliser un filtre d'une couche sur un champ dont la valeur doit être supérieure à la moyenne d'un champ d'une autre couche.

Enfin, sachez que tous les calculs réalisés avec des agrégations sont mis en cache, si vous utilisez un regroupement plusieurs fois, un seul calcul sera effectué. Sa réalisation était assez ancienne et son usage est très répandu chez les utilisateurs de QGIS qui ont l'habitude de l'employer à travers le menu 'Vecteur'. Néanmoins, avec le temps, son usage faisait vraiment doublon avec les géo-traitements de QGIS : depuis quelques versions, la majorité des traitements de fTools étaient disponibles dans le panneau des traitements et l'utilisateur pouvait alors être un peu dérouté par la présence de deux outils situés à deux endroits différents mais réalisant à peu près la même chose.

Du point de vue de la maintenance du code, c'était aussi beaucoup d'effort : il fallait maintenir et synchroniser des algorithmes semblables dans deux endroits différents du code.

eq menu haut

Pire, il arrivait parfois qu'un bug affecte l'un des deux outils mais pas l'autre. Il était donc temps de mettre fin à ce problème. Néanmoins, comme son usage était très répandu, le menu Vecteur a été conservé pour ne pas dérouter les habitudes des utilisateurs de QGIS.

Les entrées du menu redirigent simplement vers un géo-traitement précis. Les icônes de fTools ont également été reprises comme icônes spécifiques pour chaque traitement disponible encore une fois, pour perturber le moins possible les utilisateurs. Voilà un problème à peu près réglé il peut rester quelques bugs de "migration". Un autre module va sans doute connaître le même sort dans l'avenir : l'extension GdalTools qui réalise des géo-traitements rasters avec les utilitaires de GDAL et qui sont également présents sous forme de géo-traitements dans Processing.

Pour QGIS 2. Ces ajouts ne concernent que les traitements de GRASS dans sa version 7 et non dans sa version 6, simplement pour des raisons de coût de maintenance. En plus de ces ajouts de modules, un premier jet de tests unitaires ont été intégrés pour les traitements GRASS7 principalement sur les modules i. Au total, ce sont près de modules qui disposent d'un test unitaire. Ces tests unitaires sont très basiques : ils se contentent de lancer le traitement avec un jeu de données réduit et avec des paramètres par défaut.

Mais, il faut bien commencer par quelque chose! Gestion de l'écriture de tables sans géométries Processing gère maintenant l'écriture dans des tables sans géométrie. Cela permet de remplir des fichiers CSV par exemple. Pour l'instant, seul le traitement 'Refactoriser les champs' qui permet de modifier la structure et le contenu d'une table attributaire en entrée en bénéficie mais d'autres traitements devraient pouvoir utiliser facilement cette fonctionnalité, inscrite dans les classes de base de Processing.

Support des expressions dans les entrées des traitements Jusqu'à présent, les expressions n'étaient pas disponibles dans Processing. C'est maintenant fait pour au moins quelques types de paramètres d'entrée chaîne de caractères, nombre ou de sortie. Dans ce cas, les expressions serviront à déterminer la valeur du paramètre.

Cela peut être utile pour, par exemple, formater le nom du fichier de sortie de manière dynamique en fonction de la valeur d'un champ. À vous la puissance des expressions dans vos géo-traitements! Composeur d'impression Le composeur d'impression de QGIS est l'interface graphique qui permet de gérer la mise en page d'une carte.

Si les paquets pour votre plateforme ne sont pas encore disponible, merci de revenir sur la page de téléchargement ultérieurement. La version 2. L'utilisation de cette version vous offre une stabilité en terme d'interface et de fonctionnalités.

Elle est a destination des organisations qui souhaitent une version stable sur le long terme.