TÉLÉCHARGER QGIS 2.16.2

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Du côté des outils de cartographie Le dock de style Commençons par une nouvelle fonctionnalité qui va fortement améliorer la productivité des cartographes : le dock de style. Néanmoins, la fenêtre des styles a tendance à occuper une surface de plus en plus grande, du fait des très nombreuses options possibles et du grand nombre de moteurs de rendu existants dans QGIS. Cela revient à ouvrir et fermer la fenêtre de style très souvent ce qui fait perdre du temps. Pour régler ce problème, QGIS 2. Il est physiquement toujours présent même si on peut le masquer complètement.

Nom: qgis 2.16.2
Format:Fichier D’archive
Version:Dernière
Licence:Libre!
Système d’exploitation: iOS. Android. Windows XP/7/10. MacOS.
Taille:61.86 Megabytes

C'est le cas pour cette version avec le type lignes de flèches qui permet de générer des flèches dans des styles variés pour tout objet linéaire donc les polylignes mais également les bordures de polygones.

Deux modes sont présents : Les flèches linéaires: elles permettent de dessiner une flèche en suivant les segments d'un objet linéaire. Les flèches courbes: elles permettent de dessiner une flèche entre deux points avec une forme incurvée.

Ce type de symbole permet de simplifier la représentation des segments linéaires avec un sens de direction. C'est très pratique pour générer des cheminements avec un sens représenter les rues en sens unique par exemple.

On peut bien entendu également disposer d'une seule flèche linéaire pour l'objet linéaire. Les flèches courbes peuvent être utilisées pour représenter des flux d'un point à l'autre, sans forcément suivre une ligne droite.

C'est très pratique pour représenter des flux entre deux points, dont la largeur de flèche est proportionnelle à la masse déplacée.

En outre, il est combinable avec l'ensemble des autres type de symboles de QGIS ainsi qu'avec des expressions car les flèches sont des objets surfaciques. On peut donc par exemple dessiner des flèches avec un gradient de couleur en guise de remplissage, dont la taille de la pointe est dépendante de la valeur d'un attribut. Par ailleurs, il existe maintenant une fonction de loupe qui permet de grossir l'image du rendu de carte à une échelle donnée. L'intérêt de la loupe est qu'elle ne modifie pas l'échelle et donc il n'y a pas besoin d'effectuer un rendu graphique lorsqu'on l'utilise.

Si vous avez une carte avec de nombreux détails, vous pouvez agrandir l'image sans devoir relancer de lourds calculs qui prendraient du temps. Du côté de la gestion des rampes de couleur utilisées pour les gradients de couleur , QGIS présentait déjà une boîte de dialogue vraiment complète, permettant de créer ou de modifier des rampes de couleur de manière interactive.

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La boîte de dialogue présente maintenant une meilleure ergonomie avec la possibilité de déplacer directement les arrêts de couleur, de les supprimer directement, de les créer par un simple double-clic.

En ce qui concerne les écrans à très grande résolution 4k , QGIS utilise maintenant uniquement des icônes SVG pour ses barres d'outils. L'intérêt est de pouvoir les représenter avec une dimension adaptée à l'écran auparavant certaines icônes étaient uniquement en bitmap, avec une taille fixe, paramétrable mais sans doute pas assez grosse pour les écrans à haute résolution. Maintenir Ctrl permet de retirer de la sélection courante. Maintenir Alt permet de sélectionner les entités qui sont situées en intégralité dans l'emprise de sélection si vous sélectionnez un objet qui intersecte une partie de l'emprise de sélection, il ne sera pas sélectionné.

Ces mécanismes sont également intégrés au composeur de cartes. Voici une illustration de la boîte de dialogue des rampes de couleur : Du côté de la table des attributs Un des principes de base du SIG est de combiner formes géographiques et attributs alphanumériques. Ces attributs permettent de qualifier les objets spatiaux représentés sur la carte.

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Par exemple, si vous avez une couche d'arbre, vous pouvez stocker l'espèce de l'arbre dans un attribut de la table ou encore, sa hauteur dans un autre attribut. Comprenez que la géométrie d'un objet n'est qu'un attribut parmi tant d'autres qui a la particularité d'être représenté différemment d'un texte ou d'un chiffre. Dans cette version de QGIS, de nombreuses améliorations ont été ajoutées dans la table des attributs.

On peut effectuer des tris multiples sur une ou plusieurs colonnes. On peut changer l'ordre d'affichage des colonnes.

QGIS conserve dans le fichier de projet la largeur de colonne que vous avez configurée pour chaque colonne.

Formulaire de recherche La table d'attributs présente maintenant trois modes d'affichage : le mode table qui permet de présenter les données sous forme tabulaire comme dans LibreOffice Calc. Maintenant, ils disposent d'un formulaire simple leur permettant de sélectionner les objets qui correspondent à un ou plusieurs attributs.

Autres nouveautés de la table d'attributs Vous pouvez paramétrer la table d'attributs pour qu'elle s'affiche dans le mode de votre choix stocké dans les paramètres de QGIS. Le mode formulaire permet maintenant de faire des filtres sur n'importe quelle colonne , ce qui permet de limiter les objets listés à votre choix Autre point en évolution : auparavant, pour copier la valeur d'un attribut, il fallait se mettre en mode édition modification des données et faire un copier.

Maintenant, il suffit de faire un clic-droit et de sélectionner l'entrée de sous-menu : Copier le contenu de la cellule. Fournisseurs de données Les fournisseurs de données sont les éléments de base de QGIS permettant de lire et écrire les données depuis divers formats.

En outre, cela permet de se focaliser sur les méthodes de connexion et non sur la maintenance d'un nouveau format. Car il faut bien retenir que le nombre de formats SIG existants est au moins aussi grand que ce qu'on peut rencontrer dans les formats bureautiques.

Un exemple flagrant est que très tôt il y a plus de quinze ans , une bibliothèque dédiée à la gestion des formats SIG existants a été développée. Cette bibliothèque gère aujourd'hui un peu plus de formats différents!

Paquets logiciels dans « buster », Sous-section libs

OMG Ponies 11!! C'est un format propriétaire dont les spécifications sont à peu près ouvertes. Néanmoins ce dernier présente plusieurs inconvénients : Il est assez ancien bon, on s'en fout, tant que ça marche! Les noms de champs ne peuvent pas avoir une longueur supérieure à 10 caractères une vraie limite en Les champs de type texte ne peuvent pas contenir plus de caractères une autre vraie limite.

Les polygones sont forcément orientés dans le sens des aiguilles d'une montre. Il ne permet de stocker qu'une seule couche. Il ne gère que des vecteurs. Pour améliorer la situation, l' OGC a lancé une étude d'un nouveau format pour remplacer ce standard de facto par une alternative ouverte et plus moderne. Cette étude a conclu à la création du format GeoPackage qui présente les particularités suivantes : La spécification est ouverte.

Il permet de stocker une archive de couches. Il est basé sur SQLite. Il gère des couches vecteurs et rasters.

Il peut évoluer dans le temps grâce à un mécanisme d'extensions. QGIS 2.

Les nouveautés notables de QGIS 2.16

En effet, on peut déployer QGIS sur les postes bureautique sans devoir abandonner tout de suite les services web qui ont forcément pris du temps à être élaborés, donnant un peu plus de temps pour envisager la migration de la partie serveur par QGIS Server ou un autre serveur de cartes comme MapServer ou GeoServer. Ce dernier est un protocole normé par l'OGC.

Grâce à ce protocole on gagne souvent beaucoup de temps car il n'y a plus besoin de télécharger une couche sur sa station de travail pour en utiliser les données.

Tout se passe directement depuis le client qui va chercher les données pour vous. De plus, les données sont souvent directement à jour : pas besoin de s'embêter de savoir si on a bien la donnée la plus à jour possible et refaire le téléchargement manuel.

Néanmoins, avec le temps, le connecteur natif de QGIS est resté tel quel, avec de nombreux bugs. Par ailleurs, le standard WFS a évolué avec le temps, notamment avec la publication des versions 1.

Il était donc temps de le mettre au goût du jour, sachant que de plus en plus de données sont disponibles via les plate-formes WEB SIG. Voici la liste des évolutions apportées dans la version 2.

Mise en cache des entités téléchargées sur disque. Téléchargement en tâche de fond et rendu progressif ne bloque pas l'interface graphique pendant le chargement. Gestion des protocoles WFS 1.

Gestion de la pagination des requêtes WFS 2. Ajout de tests unitaires sur le fournisseur de données le pilote WFS. Gestion des champs stockant des données de date. Gestion de types géométriques particuliers : CurvePolygon polygones courbes et CompoundCurve courbes multiples.

Le connecteur gère également le cache des entités ce qui évite de recharger toutes les entités lors du déplacement sur la carte. C'est donc plutôt une bonne avancée qui va permettre aux utilisateurs de QGIS d'utiliser de plus en plus de flux de données, issus de différents partenaires, d'une manière plus simple que la méthode traditionnelle de téléchargement manuel d'archives compressées.

En règle générale, le style de chaque couche a tendance à changer pour chaque projet cartographique donc il n'est généralement pas pertinent de stocker ce style dans autre chose que le conteneur du projet cartographique. De plus, stocker le style dans les données amène une certaine confusion chez les utilisateurs débutants qui peuvent être amenés à ne pas utiliser les fonctions de représentation automatique du moteur carto du logiciel de SIG mais de styler individuellement chaque objet géographique ce qui est MAL!

Néanmoins, dans certaines situations, on peut vouloir créer un style par défaut ou une collection de styles pré-définis pour une couche si on sait qu'on doit souvent faire la même chose avec les données. QGIS permet de stocker des styles dans des fichiers externes : les fichiers QLR englobent référence vers la donnée et style et QML stocke un style pur, indépendamment de la couche.

Depuis la version 2. Avec la version 2. Le principe est le même que pour PostGIS : une table dédiée doit être créée en base de données. Une fois référencée, on peut alors choisir d'enregistrer un ou plusieurs styles suivant le nom de la couche géographique dans la base de données. L'interface de QGIS récupère automatiquement ces styles et propose à l'utilisateur une liste de choix l'utilisateur reste bien entendu libre de créer son propre style de zéro from scratch et indépendamment des styles stockés en base de données.

Avec de bons formulaires de saisie, on peut tout à fait créer une véritable application de saisie métier complètement assistée et pertinente par rapport au contexte. Il existe maintenant un outil spécifique de "saisie attributaire multiple" qui ouvre un formulaire de saisie spécial. Ce dernier applique les valeurs d'attributs saisies à l'ensemble des entités sélectionnées.

Concrètement, si vous avez une couche d'arbre, vous pouvez sélectionner tous les points dont vous savez qu'ils sont des chênes manuellement ou avec une requête adaptée et modifier la valeur du champ "caduque" à True pour l'ensemble de la sélection.

Cela permet de gagner vraiment du temps on n'est pas obligé de passer chaque objet en revue et de s'assurer que la saisie attributaire est homogène. Contraintes de saisie Ce nouvel élément permet de s'assurer que la saisie des attributs sera conforme à une ou plusieurs règles.

D'abord, il est possible d'indiquer qu'un champ doit être non nul, indépendamment de ce qui est indiqué dans le stockage sous-jacent une contrainte NOT NULL dans une base de données par exemple.

Transféré par

Pour aller plus loin, il est maintenant possible d'indiquer pour chaque champ une contrainte de saisie. La grammaire des contraintes est basée sur les expressions QGIS, ce qui permet une richesse de contrainte quasiment infinie. On peut donc indiquer qu'une valeur numérique doit être comprise entre telle et telle valeur ou que le contenu d'un texte doit satisfaire une expression rationnelle.

Lorsque le champ n'est pas conforme à la contrainte, la couleur de fond de l'élément de saisie est en rouge ce qui permet à l'utilisateur d'identifier facilement et visuellement que sa saisie n'est pas conforme l'affichage est bien sûr dynamique.

Chaque élément de saisie dispose d'un conseil ToolTip indiquant ce qui ne va pas. On peut même faire afficher un message personnalisé pour décrire ce qui ne va pas. Enfin, il y a une barre d'affichage en haut du formulaire qui récapitule ce qui ne va pas. Voici un exemple de formulaire avec contrainte: Documentation Pour une fois, parlons d'autre chose que du code ou de nouvelles fonctionnalités : parlons de la documentation!

Comme vous avez pu le remarquer au cours des dernières dépêches, QGIS est un logiciel complet, complexe et qui fait face à un grand nombre de publications de nouvelles fonctionnalités. C'est justement pour toutes ces raisons qu'un logiciel de ce type gagne à être bien documenté, ne serait-ce que pour que ses utilisateurs ne soient pas pris au dépourvu.

En effet, elle a réussi, via un système de création de tickets automatiques via GitHub pour chaque nouvelle fonctionnalité à fournir suffisamment de travail pour documenter chaque point lié à chaque ticket. On peut maintenant dire que la documentation de la version LTR la version 2. Le choix de se focaliser sur la version LTR est facilement compréhensible: autant se concentrer sur la version qui a le plus de chances d'être déployée en environnement de production… Vous pouvez consulter la documentation du manuel de l'utilisateur à partir de cette page.

Attention, il est vraisemblable qu'elle ne soit pas traduite complètement en français mais il n'y a aucun problème pour que votre participation soit bien prise en charge … Rendons-donc hommage à la vénérable équipe en charge de la documentation qui a réalisé un travail d'un grand intérêt pour les utilisateurs finaux qui pourront enfin disposer d'une documentation complète de chaque fonctionnalité introduite dans QGIS depuis la version 2.

L'API d'authentification sécurisée est complètement documentée. Introduite dans la version 2. L'authentification sécurisée fonctionne un peu à la manière de celle de Firefox où un mot de passe principal permet de sécuriser un registre contenant toutes les données d'authentification.

Jusqu'à présent, en dehors des changements visuels et du code, il n'existait pas de documentation utilisateur sur cette partie importante pour la sécurité des utilisateurs.

C'est un point délicat car l'authentification sécurisée reste finalement assez complexe à expliquer et à utiliser car il faut comprendre de nombreux concepts pas forcément clairs pour des géomaticiens plus cartographes qu'administrateurs système.

Vous n'avez maintenant plus d'excuse à continuer de stocker vos mots de passe en clair dans les fichiers de configuration de QGIS … Rasters Parlons un peu du parent pauvre de QGIS même s'il les gère déjà assez bien : les rasters. Pour information, il s'agit de fichiers bitmap géoréférencés, utiles pour afficher des images comme des orthophotos ou des représentations de plans style le SCAN25 de l'IGN. Un raster est également une grille contenant une valeur précise pour chaque cellule.

Nouveau rendu pour les MNE Les Modèles Numériques de Terrain sont des couches rasters un peu particulières : au lieu de stocker une valeur ou un pixel, il stocke l'altitude ou l'élévation par rapport à un niveau zéro dans chaque cellule.

Suivant sa résolution, on a donc une représentation plus ou moins fine de l'altitude du terrain couvert par l'emprise de la couche. Traditionnellement, un des usages basiques des MNE est de représenter une couche d'ombrage suivant la hauteur et la position du soleil pour donner un rendu plus facilement interprétable pour l'utilisateur final.

C'est ce que vous pouvez lire facilement sur une carte SCAN25 de l'IGN qui affiche les versants nord plus sombres que les versants sud exposés au soleil. Cela permet de se rendre compte plus facilement du relief. Pour faciliter cet affichage, QGIS 2. Il suffit de le sélectionner et de paramétrer la position du soleil pour obtenir rapidement et efficacement une couche d'ombrage. Classification basée sur les quantiles Pour les rasters disposant d'une seule bande et utilisant la représentation en pseudo-couleur, il existe un nouveau mode de classification automatique, basé sur les quantiles auparavant, il n'y avait que les modes continus et intervalles égaux.

Si une couche est marquée comme étant en lecture seule, l'utilisateur final du projet ne pourra pas la modifier, à dessein ou par inadvertance plutôt ce qui est l'objectif de cette nouvelle fonctionnalité. Cela permet de s'assurer qu'aucune opération de modification n'aura lieu. Bien entendu, l'utilisateur final garde la possibilité de modifier le fichier de projet s'il en a les droits d'écriture ou en dupliquant le fichier de projet pour désactiver ces options mais l'intérêt principal est bien d'éviter les modifications par mégarde qui peuvent se produire dans certains cas nombreuses couches disponibles, couches avec des noms proches, etc.

Elles permettent de paramétrer l'affichage taille, position, couleurs, etc. Pratiquement tout ce qui est paramétrable dans QGIS peut recevoir une valeur fixe ou une expression. Comme chaque nouvelle version, de nouvelles expressions font leur entrée ainsi que de nouveaux mécanismes. Utilisation de paramètres nommés Jusqu'à présent, lorsque vous utilisiez les fonctions d'expression comme la fonction substr qui effectue des découpages de chaînes de caractères , vous deviez en respecter la syntaxe et notamment l'ordre des paramètres.

Parfois, cette syntaxe n'est pas facilement compréhensible sans lire l'aide en ligne disponible dans l'éditeur d'expression, par défaut. De même, il fallait absolument respecter l'ordre des paramètres. La nouvelle version de QGIS introduit les paramètres nommés un peu comme ce qu'on peut trouver avec les paramètres nommés de Python. Ainsi, au lieu d'écrire l'expression suivante : substr 'QGIS rocks!

Cela permet de mieux comprendre quels sont les paramètres utilisés et de modifier leur ordre d'apparition comme bon vous semble. Vous trouverez dautres informations sur les erreurs au chapitre Section 1. Consultez le chapitre Section Barres de mesure dans Manuel de notation pour plus de d etails. Pour des partitions simples, le fait que les contextes soient automatiquement cr e es rend bien des services, et cest dailleurs le cas pour la majorit e des exemples contenus dans les manuels de LilyPond.

Cela se produit notamment lors dun d efaut de parit e de bornages ou de guillemets. La solution est evidente en pareil cas : il sut de v erier que le bloc Score est bien cl otur e. La structure des chiers LilyPond est abord ee plus en d etails au chapitre Section Organisation des chiers LilyPond dans Manuel dinitiation. Lorsquil ny a pas s eparation, laccolade est consid er ee comme faisant partie int egrante de la syllabe.

Lorsquil sagit dun guillemet fermant " omis, le message derreur devrait vous indiquer un num ero de ligne avoisinant. Lerreur se situe la plupart du temps une ou deux lignes au-dessus de celle indiqu ee. En Scheme, les commentaires sintroduisent par un pointvirgule ;. Chapitre 1: Ex ecution de lilypond 15 sta-anities devraient aller en ordre d ecroissant Cet avertissement est emis lorsque la partition ne comporte pas de port ee, comme par exemple une feuille de chant avec un contexte ChordName et un contexte Lyrics.

Il en r esulte que linterpr eteur de LilyPond se retrouve incapable de traiter danciens chiers. Ces changements de syntaxe le langage dentr ee accompagnent les am eliorations du logiciel. Nous avons constat e, une fois la version 2. Cette modication peut heureusement etre automatis ee par notre utilitaire convert-ly.

Malheureusement, convert-ly ne peut pas r ealiser toutes les modications. Par exemple, dans les versions 2. A partir de la version 2. Note : convert-ly eectuera les conversions jusquaux modications de syntaxe les plus r ecentes quil contient. Vous pouvez utiliser les options : -e,--edit pour editer directement le chier dorigine. Cette option permet de passer outre. Lexemple suivant permet, sous Unix, de convertir tous les chiers. En eet, si un programme informatique sait interpr eter aussi bien une version que lautre, un autre programme informatique doit alors etre capable de traduire un chier donn e1.